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Texte Libre

J'avais juste envie de changement dans mon âme troublée. Juste envie de soulager ma conscience.
Parle de toi sur un blog, m'as t'on dit.
D'accord. Je fais un blog. Mais avant que je ne dise ce qui pèse sur ma conscience, le temps passera...
Essayer de m'imaginer. Je peux déjà vous dire que vous êtes loin de la vérité.
Mon corps n'est rien. Mon esprit brûle depuis... longtemps.
Dans la durée de ce "longtemps" réside une de mes particularités.
Que je ne vous révélerai pas. Pas tout de suite...
Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 21:48
Vous savez, les loups sont des créatures fascinantes. Je les adore. Comment pourrais t'il en être autrement ?

Loup

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Canis lupus
 Loup gris commun (Canis lupus lupus)
Loup gris commun (Canis lupus lupus)
Classification classique
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Canidae
Genre Canis
Nom binominal
Canis lupus
Linnaeus, 1758
Sous-espèces de rang inférieur
  • Voir texte
Répartition géographique
Répartition des différentes sous-espèces :
Répartition des différentes sous-espèces :

     /    Canis lupus albus
     /    Canis lupus arabs
     /    Canis lupus arctos
     /    Canis lupus baileyi
     /    Canis lupus communis
     /    Canis lupus cubanensis
     /    Canis lupus italicus
     /    Canis lupus lupaster
     /    Canis lupus lupus
     /    Canis lupus lycaon
     /    Canis lupus nubilus
     /    Canis lupus occidentalis
     /    Canis lupus pallipes
     /    Canis lupus hodophilax
     /    Canis lupus hattai

pour l'ensemble des sous-espèces


Statut CITES : Annexe II ,
Révision du 22-10-87
Statut CITES : Annexe III ,
Révision du 1998
(Turquie)

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Canis lupus est une espèce de mammifère de la famille des Canidés. L'espèce Canis lupus a évolué au cours de l'histoire pour se différencier en plusieurs sous-espèces de grands loups gris (Canis lupus lupus), mais aussi pour donner des canidés plus petits comme le chien chanteur (Canis lupus hallstromi) ou le dingo (Canis lupus dingo) et le chien domestique (Canis lupus familiaris) avec toutes les races très diverses qui lui sont reconnues.

Tous les Canis lupus ne seraient donc pas des « loups », ni tous les loups des Canis lupus[1]. Mais comme cette espèce regroupe la majorité des loups actuels de nombreuses publications assimilent Canis lupus au Loup gris, voire au loup tout court, en excluant chiens, dingos et sans doute aussi les espèces de loups marginales de leurs études. En Occident la sous-espèce de loup gris la plus connue est le Loup gris commun (Canis lupus lupus).

Les loups gris sont des prédateurs, vivant et chassant en groupes organisés, selon une hiérarchie sociale stricte. Exterminés peu à peu par l'homme, en particulier au XIXe siècle, ces loups sont principalement présents au XXIe siècle dans les steppes de Sibérie. Ils sont désormais protégés dans de nombreux pays où l'on tente de préserver les populations restantes, en particulier en Amérique du Nord.

Les loups gris ont toujours fasciné les humains au cours de l'histoire, alimentant la mythologie, les fantasmes et tous les domaines de la culture.

Sommaire

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Description de l'espèce [modifier]

Les individus de l'espèce Canis lupus peuvent prendre des aspects très différents : rien à voir a priori entre un loup gris commun d'une cinquantaine de kilogrammes, un dingo, un Chihuahua (chien) de 900 grammes et un mastiff de 140 kg. Ils ont pourtant tous un même ancêtre Canis lupus commun et sont tous interféconds.

Les points communs aux Canis lupus [modifier]

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Les loups gris [modifier]

La femelle du loup est la louve, son petit est le louveteau. Le loup hurle, jappe, gémit et grogne. La population mondiale de loups, vivants à l’état sauvage, est actuellement estimée à environ 200'000 individus (alors qu’il pouvait y avoir jusqu’à deux millions d’individus dans des temps plus anciens). Ils sont répartis au sein de 57 pays[2].

Principales caractéristiques [modifier]

Un loup de 90 kg
Une louve de 70 kg, prénommée « Fifille »
  • Morphologie : cette espèce évoque un peu un chien de race Berger allemand mais présente une tête plus large, une poitrine moins profonde, un cou plus épais et des oreilles moins longues et plus écartées. Morpholiquement, les chiens primitifs de type Huskies sibérien sont proches du loup, mais moins grands, plus compacts et plus courts sur pattes.
  • Poids : 12 à 80 kg à l'état sauvage, en fonction de la sous-espèce, de l'individu et du sexe. Des individus exceptionnellement plus lourds ont été observés, et un loup gris mâle de 90 kg est assez courant en captivité (ex: Garou à Sainte-Émilie de l'Énergie au Québec en 2007 [3].). La femelle est plus légère que le mâle (12 à 50 kg contre 20 à 80 kg).
  • Taille du corps : 100 à 150 cm, queue : 31 à 51 cm, hauteur au garrot : 60 à 95 cm.
  • Coloration : le plus souvent un mélange de beige et d'anthracite, mais aussi noir, blanc ou fauve. Poils du dos beiges avec la pointe noire, formant une sorte de légère crinière. On ne trouve pas de poils complètement noirs. En revanche, on observe souvent sur les pattes avant une ligne nettement plus sombre. Quant aux yeux, ils sont bleus à la naissance et deviennent jaune-orangé, voire ambrés à l'âge adulte[4].
  • Chromosomes : 78, comme le chien[5]
  • Dentition : 42 dents (32 chez le louveteau, denture définitive à 7 mois). Les canines ou crocs mesurent 6 à 7 cm dont 2 cm enchâssées dans la gencive. Ses puissantes mâchoires servent à mettre à mort une proie. Pour la dépecer, le loup utilise ses incisives tranchantes. Les muscles de la mâchoire sont puissants et lui permettent de broyer des crânes ou de déplacer une proie trois fois plus lourde que lui (et même plus dans le cas de l'orignal ou du bison). La gueule du loup est bien plus largement fendue et puissante que celle du chien : la mâchoire du loup peut exercer une pression de 150 kg/cm² contre 60 a 65 kg/cm² chez le chien.[6].
  • Répartition : le loup est un animal de l'hémisphère nord. Europe, Amérique du Nord, Asie, Proche et Moyen-Orient.
  • Longévité: une dizaine d'années dans la nature et 10 à 17 ans voire exceptionnellement 20 en captivité.
  • Cri du loup : le hurlement est le plus connu, mais le loup peut également aboyer, japper, et produire un grand nombre de sons différents.
  • Course : Vitesse moyenne : 45 km/h - Record de vitesse : 60 km/h [7]. Toutefois, des observations permettent de penser que le loup peut atteindre 70 km/h en action de chasse [8].
  • Trot : la morphologie du loup est particulièrement adaptée à cette allure qui est celle que le loup privilégie, lui permettant de circuler sur de grandes distances à des vitesses modérées sans trop se fatiguer. Le loup peut ainsi se déplacer pendant près d’une dizaine d’heure par jour à une allure constante de 25 à 40km/heure. Il parcourt en moyenne 16-25km par jour à la recherche de nourriture, mais des distances de 190km par jour ont été observées. Dans les régions très enneigées, les membres du groupe se relaient en tête de la file indienne afin de faciliter le passage des autres (d’où l’expression aller à la queue leu leu, leu signifiant loup en vieux français) [9].
  • Couleurs: Les loups peuvent présenter plusieurs couleurs de robes. La plupart sont gris. Il y en a aussi des noirs, des blancs (dans le Nord) et des roux.

Régime alimentaire [modifier]

Les loups ont un régime alimentaire de carnivores. L'espèce inscrit à son menu cervidés, volailles, renards, marcassins, ânes, reptiles, charognes ... et fruits blets. Il peuvent aussi parfois chasser le Boeuf Musqué et l'Orignal. Dans le Grand Nord, les loups préfèrent manger des petits rongeurs, les lemmings, plutôt que les rennes, pourtant plus charnus. Les loups traquent les rongeurs parce qu'ils sont proportionnellement beaucoup plus gras que les rennes. Cette graisse stockée par l'organisme des loups les protège du froid. Les loups sont aussi friands de raisin, qui leur apportent du sucre et des vitamines. Par temps de disette, ils peuvent aussi manger des insectes ou des champignons[réf. nécessaire].

En automne, les loups modifient leur régime alimentaire et consomment de grande quantité de saumons qui sont alors en pleine montaison[10]. La pêche au saumon est en effet nettement moins dangereuse que la chasse au cerf. De plus, le saumon, à l’approche de l’hiver, offre une meilleure qualité nutritive en termes de matières grasses et d’énergie[réf. nécessaire].

Reproduction [modifier]

Le loup atteint sa maturité sexuelle à 3 ans pour le mâle et 2 ans pour la femelle. La saison des amours a lieu, selon les régions, de janvier à mars. Au terme d'une gestation de 61 à 63 jours, la femelle met donc bas entre mars et juin[réf. nécessaire].

Les portées comptent trois à huit louveteaux recouverts d'une légère couche de poils et pesant de 300 à 500 grammes, que leur mère allaite à l'aide de ses 5 paires de mamelles[réf. nécessaire].

Particularités [modifier]

La morsure du loup atteint une pression de 150 kg/cm², soit le double d'un gros chien[réf. nécessaire].

Le loup est un bon nageur et un meilleur coureur encore : sa vitesse de pointe est de 45 à 50 km/h, et il peut parcourir jusqu'à 60 km en une nuit (un record de 190 km est attesté[réf. nécessaire]).

Son odorat lui permet de détecter un animal à 270 m contre le vent et sa morphologie lui offre un angle de vision à 250° (180° chez l'homme). La nuit, les yeux du loup paraissent phosphorescents car ils sont tapissés d'une couche de cellules, le tapetum lucidum, qui lui permettent de voir aussi bien que le jour[réf. nécessaire].

L'audition du loup lui permet d'entendre des sons jusqu'à 40 kHz (20 kHz chez l'homme), il perçoit notamment d'autres loups hurler jusqu'à une distance de 6,4 à 9,6 km[réf. nécessaire].

Les battements cardiaques ont une fréquence de 90 pulsations par minute, jusqu'à 200 lors d'efforts importants[réf. nécessaire].

La fréquence respiratoire est de 15-20/minute, jusqu'à 100 lorsque le loup halète[réf. nécessaire].

Un dépouillement d'archive non exhaustif dans les registres paroissiaux menée par Jean-Marc Moriceau dénombre plus de 1100 cas de prédation de l'homme par le loup, nettement distingués des décès suites à des morsures de loups enragés (plus de 400 à partir des mêmes sources), en France (territoire métropolitain actuel), entre les années 1580 et 1842. Les victimes sont en très grande majorité des enfants ou adolescents isolés. Cette prédation de l'homme, jugée inhabituelle par les contemporains eux-mêmes, pourrait être favorisée (selon l'auteur de l'étude) par les guerres et troubles politiques qui, en parsemant les campagnes de cadavres sans sépulture, développeraient chez une minorité de loups un goût pour la chair humaine. Bien que marginaux vis-à-vis de la mortalité sous l'Ancien Régime, ces cas ont eu une répercussion sur l'imaginaire collectif, nourrissant la peur du loup[11].

La meute : structure sociale du loup [modifier]

Meute de loups au parc animalier de Gramat (Lot, France)

Les loups vivent en meutes organisées selon une hiérarchie stricte dirigée par un couple de loups. La meute est dirigée par un mâle alpha et une femelle alpha. Le couple alpha est généralement le seul à procréer. Ce type d'organisation se retrouve également chez d'autres canidés vivant en meutes, tels que les dholes (Cuon alpinus) et les lycaons (Lycaon pictus), respectivement chiens sauvages d'Asie et d'Afrique[réf. nécessaire].

Généralement, la meute est une famille composée des deux parents et d'une ou plusieurs générations de louveteaux, ainsi s'établissent les liens de domination et de soumission (classiquement le rang de dominance est indiquée par une lettre de l'alphabet grec, en suivant l'ordre d'importance dans la hiérarchie). À l'occasion, on verra apparaître un ou plusieurs loups oméga : ceux-ci sont les souffre-douleur de la meute et c'est vers eux que converge toute l'agressivité[réf. nécessaire]. Autour de cette structure s'organise la vie des loups : ainsi ils peuvent chasser en groupe mais aussi élever leur progéniture. Le chef a le privilège de décider la chasse et de se nourrir en premier sur les proies, c'est également lui qui ordonne la poursuite d'un intrus sur le territoire. Enfin, c'est lui seul qui se reproduit avec la louve alpha à la saison des amours (bien qu'il y ait des exceptions). Lorsqu'un alpha est trop vieux, c'est l'un de ses subalternes qui lui dispute la place de leader et la prend s'il réussit à le dominer[réf. nécessaire].

La taille des meutes varie du simple couple à la douzaine d'individus. Toutefois des cas rares de meute de plus de 30 loups ont été observés, ainsi la meute la plus nombreuse jamais observée était composée de 36 membres et vivait en Alaska[réf. nécessaire]. Elle varie également selon la période de l'année : les principaux facteurs en sont la mortalité et les dispersions. En effet, certains loups décident de quitter la meute (comme les loups oméga) ou sont bannis après avoir échoué lors d'un conflit. Des tensions peuvent naître pour plusieurs raisons : quand la nourriture se fait rare et peu disponible (surtout à la fin de l'hiver), pour pouvoir s'accoupler (en hiver de la fin février à la mi-mars) ou tout simplement pour dominer les autres loups. La plupart des loups quittent ainsi leur meute natale entre 9 et 36 mois. Une nouvelle meute se forme lorsque deux loups dispersants se rencontrent et disposent d'un territoire approprié (i.e. où la nourriture est accessible et suffisante) pour fonder une nouvelle famille[réf. nécessaire].

Pour des animaux sociaux comme les loups, la vie en meute présente plusieurs avantages [réf. nécessaire]:

  • La possibilité d'attaquer des animaux plus grands qu'eux, ainsi la chasse est plus efficace pour moins d'efforts.
  • Les réserves sont mieux gérées (moins de surplus abandonné aux concurrents lorsque plus de bouches sont à nourrir).
  • La protection des louveteaux, leur éducation et l'initiation aux rudiments de la chasse - la meute est une véritable nurserie où chaque membre prend soin des petits.
  • Le fait que seul le couple alpha se reproduise empêche la prolifération de loups sur un territoire, de plus les loups ne se reproduisent pas chaque année si la nourriture fait vraiment défaut.

Communication [modifier]

Entre les meutes [modifier]

Leur moyen de communication est le hurlement, ils poussent des cris. Les loups hurlent — entre autres — pour se rassembler et maintenir une cohésion dans le groupe. Leurs gémissements avertissent également les loups aux alentours de la présence de la meute, afin de prévenir contre les intrusions. Tout comme les gémissements, les hurlements sont composés de plusieurs harmoniques ce qui donne l'impression que la meute qui hurle est beaucoup plus nombreuse qu'elle ne l'est réellement. Il arrive parfois qu'un loup solitaire hurle pour se signaler à un conjoint potentiel. Chaque loup a une fréquence vocale distinctive. Rarement, certains loups peuvent présenter le même hurlement. On peut enregistrer les hurlements d'une meute et développer des algorithmes pour décomposer le signal sonore. Ces algorithmes peuvent attribuer à chaque animal ses vocalisations propres[réf. nécessaire].

Un autre sens utilisé pour la communication externe chez le loup est l'odorat. Ses facultés olfactives supérieures à celles de l'homme lui permettent de distinguer l'odeur de ses congénères. Il utilise ainsi des marquages au sol tel que l'urine ou les fèces (excréments). Ces marquages servent à délimiter son territoire ainsi qu'à donner des renseignements sur lui-même, par exemple tel que l'état sexuel (hormonal) des femelles pendant la période de reproduction[réf. nécessaire].

Entre les individus au sein de la meute [modifier]

Les loups utilisent tout un éventail de grognements, gémissements et brefs aboiements pour communiquer entre eux au sein de la meute que ce soit pour exprimer la peur, l'anxiété, la domination ou la soumission, la protestation ou encore pour jouer ou avertir la meute de la présence d'un intrus[réf. nécessaire].

Les loups ajoutent à ces signaux sonores des signaux visuels, principalement par l'expression de leur visage, leur posture leur mouvements et la position de leur queue. Un loup dans un état agressif aura par exemple le regard fixe, les babines retroussés, les crocs apparents, se tiendra droit les poils du dos hérissés et la queue levée pour chercher à impressionner. Inversement, un loup en état de soumission se fera plus petit, le regard fuyant et les oreilles baissés, la queue entre les jambes. Le loup peut en cas de soumission passive, rouler sur le dos et exposer sa région génito-anale afin de montrer qu'il est le dominé à l'autre loup[réf. nécessaire].

En plus des marquages au sol, l'odeur laissée par un loup s'il se roule sur la neige ou se frotte contre un arbre sera comme une « carte de visite ». Le loup sécrète de nombreuses substances odorantes : à la base des poils, des pattes, au niveau de la région génito-anale[réf. nécessaire].

Il reste une part de mystère dans la communication chez le loup, notamment sur les fonctions exactes du hurlement bien que sa fonction première soit après le plaisir, la réaffirmation des liens qui unissent les loups du clan. La communication tactile (par exemple : le contact physique du museau du louveteau sur les lèvres d'un aîné pour régurgiter de la nourriture) et la communication gustative sont également encore peu étudiées[réf. nécessaire].

Avec les hommes [modifier]

Le loup est un animal sauvage doté d'instincts précis lui permettant d'exceller dans la vie sauvage. Domestiquer le loup nécessiterait une sélection permettant de limiter les instincts les plus incompatibles avec une vie domestique, ce qui nécessiterait de nombreuses générations. Peut-on vraiment l'apprivoiser, et sans danger ? Bien qu'il existe de telles pratiques (plusieurs ouvrages y font référence, ainsi que certains reportages), un loup reste un animal puissant, imprévisible et redoutable[réf. nécessaire].

Découvrant les structures sociales d'une espèce animale commune dont nos aïeux devaient se prémunir mais aujourd'hui largement décimée, les gens sont aujourd'hui très divisés. Certains les dressent (?), d'autres rêvent d'une réintroduction à grande échelle, d'autres encore veulent trouver un équilibre entre l'occupation viable de l'espace rural et la présence de ces prédateurs. En sens contraire les éleveurs sont directement touchés par les prédations exercées sur leurs troupeaux et ressentent un sentiment d'abandon à l'égard des pouvoirs publics. La plupart des éleveurs ne souhaitent, ni n'acceptent, d'assumer à leur détriment ce retour d'un maillon important de la chaine alimentaire. Aussi ils se tournent vers des actions spectaculaires[réf. nécessaire].

Du fait de sa structure sociale, de son attachement aux jeunes, et de son mode de nourrissage par régurgitation directement dans la gueule, le loup est peut être le seul animal à avoir élevé des humains. Si les légendes de Rémus et Romulus ou Mowgli sont encore dans l'imaginaire collectif, il est exact qu'il existe d'autres animaux ayant cette réputation d'éleveurs d'hommes (les anthropoïdes ou singes de Tarzan par exemple), aucune observation n'a été attestée en dehors de romans de de légendes[réf. nécessaire].

Il existe une prime au Canada (Le Canada et la Russie sont les deux pays au sein desquels il vit le plus de loups actuellement) à verser à toute personne pouvant prouver une attaque de loup sur l'homme[réf. nécessaire]. En effet la question de savoir si le loup est, ou a été, un prédateur habituel de l'homme reste posée. L'anthropophagie isolée d'un ou quelques loups, sans lien avec la rage, paraît vraisemblable (voir Bête du Gévaudan).

Les sous-espèces de Canis lupus [modifier]

Ce loup s'est adapté de différentes manières, dans sa grande aire de répartition. Des sous-espèces ont vu le jour. Cette subdivision est cependant contestée par certains spécialistes.

Généticiens, morphologistes et les spécialistes du comportement hésitent ainsi sur la classification du Loup rouge, du Loup de l'Est (loup du Canada) ou même du chien dont le statut d'espèces séparées est régulièrement débattu. L'origine du chien domestique, en particulier, n'est pas évidente à établir: certains estiment que l'ancêtre direct du chien est bien le loup gris mais d'autres ont évoqué plutôt le Chacal doré (Canis aureus), tandis que des études considèrent que c'est plutôt un hybride de différentes espèces du genre Canis ou bien une espèce à part entière (Canis familiaris) qui aurait évoluée parallèlement au loup gris[12],[13],[14]. Malgré tout le chien est généralement considéré officiellement comme une sous-espèce de Canis lupus (Canis lupus familiaris)[15] comme d'autres canidés qui se distinguent pourtant des « loups » proprement dits par leur aspect ou leurs mœurs : le dingo (Canis lupus dingo) ou le Chien chanteur (Canis lupus hallstromi)[16].

Comparaison des quelques sous-espèces de Canis lupus notables:

Loup gris
(ici un Loup ibérique)

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

En Europe, tous les loups sont décrits comme des loups gris. Il existe cependant des différences considérables : en Italie et en Espagne, par exemple, les loups sont plus petits et plus roux, et surtout plus craintifs que les animaux vivant plus au nord.

Selon les références on trouve de 15 à 40 sous-espèces, cependant la tendance aujourd'hui est à réduire considérablement cette liste de sous-espèces en considérant qu'il s'agit dans la majorité des cas d'adaptations locales de l'espèce Canis lupus (notamment par les analyses et statistiques du taxonomiste Ron Nowak).

On peut distinguer 2 groupes de sous-espèces : celles d'Amérique et celles d'Europe.

Sous-espèces de loups d'Amérique [modifier]


Répartition géographique des sous-espèces de Canis lupus en Amérique du Nord :
     Canis lupus lycaon
     Canis lupus mackenzii
     Canis lupus nubilus
     Canis lupus arctos
     Canis lupus baileyi
Loup aux États-Unis
  • Canis lupus occidentalis - Loup d'Alberta, regroupe :
    • Canis lupus columbianus - le loup de Colombie
    • Canis lupus griseoalbum - le loup des prairies
    • Canis lupus mackenzii - le loup de Mackenzie
    • Canis lupus pambasileus - le loup d'Alaska
    • Canis lupus tundrarum - le loup de la Toundra
    • Canis lupus alces - le loup de la péninsule de Kenai (éteint)
  • Canis lupus nubilus - Loup des Grandes Plaines, regroupe :
    • Canis lupus crassodon - le loup de Vancouver
    • Canis lupus hudsonicus - le loup de l'Hudson
    • Canis lupus irremotus - le loup des Rocheuses septentrionales
    • Canis lupus labradorius - le loup du Labrador
    • Canis lupus ligoni - le loup de l'archipel Alexandre
    • Canis lupus manningi - le loup de la Terre de Baffin
    • Canis lupus beothucus - le loup de Terre-Neuve (éteint)
    • Canis lupus fuscus - le loup d'Oregon (éteint)
    • Canis lupus mongollonensis - le loup Mongollon (éteint)
    • Canis lupus monstrabilis - le loup du Texas (éteint)
    • Canis lupus nubilus - le loup des bisons (éteint)
    • Canis lupus youngi - le loup des Rocheuses méridionales (éteint).
  • Canis lupus arctos - Loup arctique, regroupe :
  • Canis lupus baileyi - Loup du Mexique
Loup du Mexique

Et deux sous-espèces discutées par certains spécialistes et qui seraient peut-être des loups du Nouveau monde ayant évolué à part (cf. ci-dessous) :

 

Sous-espèces de loups d'Eurasie [modifier]

Répartition géographique des sous-espèces de Canis lupus en Eurasie :
     Canis lupus lupus
     Canis lupus albus
     Canis lupus communis
     Canis lupus italicus
     Canis lupus pallipes
     Canis lupus lupaster
     Canis lupus arabs
     Canis lupus cubanensis
  • Canis lupus lupus - Loup gris commun, regroupe :
    • Canis lupus campestris - le loup des steppes
    • Canis lupus chanco/ Canis lupus laniger - le loup de Mongolie (incertain, peut être une autre espèce)
    • Canis lupus desertorum - le loup du désert d'Asie

Et les autres sous-espèces

  • Canis lupus albus - Loup de Sibérie
  • Canis lupus pallipes - Loup des Indes (incertain, peut être une autre espèce) et Loup iranien
  • Canis lupus arabs - Loup d'Arabie (rattaché parfois à une autre sous-espèce)
  • Canis lupus cubanensis * - Loup du Caucase
  • Canis lupus italicus * - Loup d'Italie
  • Canis lupus communis * - Loup de Russie
  • Canis lupus kurjak * - Loup de Yougoslavie
  • Canis lupus signatus * - Loup d'Espagne
  • Canis Lupus Lupaster * - Loup d'Égypte
  • Canis lupus hodophilax - Loup de Honshū (éteint)
  • Canis lupus hattai (ex Canis lupus rex) - Loup d'Hokkaido (éteint)
  • Canis lupus deitanus * - Loup de Murcie (éteint)
  • Canis lupus minor - Loup austro-hongrois (éteint)
  • Canis lupus rufus' -Loup rouge (incertain, peut être une autre espèce)

(note : Certaines espèces (*) ne sont pas reconnues par tous les taxonomistes)

Autres sous-espèces qui ne sont pas des « loups » [modifier]

Cette classification du chien et du dingo tend à s'imposer actuellement, en concurrence avec les anciennes dénomination qui étaient respectivement Canis familiaris et Canis familiaris dingo ou Canis dingo. Cela en fait des sous-espèces du loup.

Controverses autour de la classification de certaines populations [modifier]

Le Loup rouge: hybride, espèce ou sous-espèce ?

La classification des populations suivantes ont été et sont encore régulièrement discutées au sein de la communauté scientifique.

Considéré comme une espèce à part entière depuis le début des années 1970[17], le loup rouge (Canis rufus), est considéré par une minorité d'auteurs comme un hybride entre un loup gris et le coyote (Canis latrans) suite à plusieurs études génétiques controversées menées depuis 1992[18],[19], son nom scientifique est alors Canis lupus x Canis latrans[20]. Il n'est dans ce cas donc plus rattaché à une espèce particulière. Il en existait trois populations distincts dont deux sont disparues, la dernière est très menacée[21] et le classement en tant que hybride menacerait sa réintroduction ou l'existence même des populations survivantes.

A contrario, des populations de loups autrefois considérées comme sous-espèce de Canis lupus comme le Loup des Indes ou considérées comme des hybrides, par exemple le Loup de l'Est, sont de plus en plus considérés comme des espèces à part entière.

Des incertitudes demeurent au niveau du chien qui semble issue de population de loup gris du Caucase. Comme pour l'ensemble des animaux domestiques, la communauté scientifique est réticente à considérer ce groupe comme une sous-espèce, voir une espèce, elle préfére considérer ces animaux comme simplement des variétés d'animaux sauvages. Le Dingo a un statuts plus compliqué encore, les études phylogénétique le rapprochant des populations de loup iranien, il est pourtant considéré comme une variété du chien domestique, qui lui ne semble pas directement issu du loup iranien.

Les recherches sont encore en cours.

Histoire [modifier]

Origines [modifier]

Il y a environ 55 millions d'années est apparu un mammifère avec des dents en partie conçues pour découper la viande, les carnassières. Au cours des 10 millions d'années qui suivirent, ces créatures se sont développées en grand nombre et sous des formes différentes. Une de ces espèces, appelée Miacis, ressemblait aux chiens d'aujourd'hui. L'espèce Miacis fait partie de la famille Miacidae, de laquelle sont issues toutes les familles actuelles de carnivores : les chiens, les chats, les ours, les belettes, les ratons laveurs, civettes, et hyènes.

Il y a trente à quarante millions d'années, l'espèce Miacis donna naissance à deux types de mammifères que l'on peut rattacher, grâce à deux séries de fossiles, au chien et à l'ours. L'ancêtre du chien, le Cynodictis, avait le même nombre de dents que le loup. Il était plus petit que ce dernier, mais son corps était long et flexible comme celui d'une belette ; ses pattes étaient d'une taille moyenne. Les 15 millions d'années qui suivirent virent le développement de la famille des ratons laveurs qui se démarqua pour continuer son évolution séparément.

Par la suite, il y a entre 15 et 30 millions d'années, la tendance s'accentua pour donner les caractéristiques du loup contemporain, du Cynodictis en passant par le Cynodesmus et le Tomarctus. La partie supérieure de la patte s'allongea, ainsi que les pattes qui devinrent plus compactes, l'empreinte intérieure devint plus atrophiée sur la patte arrière et plus réduite sur la patte avant ; la queue se raccourcit, et toutes ces proportions commencèrent à se rapprocher de celles des loups et des renards.

Le loup et le renard sont tous deux issus du Tomarctus et commencèrent à se développer séparément il y a environ 15 millions d'années. Bien que la taille du renard n'ait pas beaucoup évolué, le loup quant à lui, continua à grandir. Une autre espèce apparentée Canis dirus se démarqua également. Certains d'entre eux étaient bien plus grands que les loups d'aujourd'hui, mais ils ont disparu. Depuis environ un ou deux millions d'années, le loup est pratiquement resté le même.

La domestication du chien [modifier]

Certaines populations de Canis lupus ont choisi de s'allier avec l'homme pour obtenir des proies plus facilement, jusqu'à devenir peu à peu le chien domestique et toutes les races que nous connaissons[22]. Les chiens parias, semi sauvages, de l'Inde donnent une idée de ce qu'a pu être cette évolution progressive vers la domestication.

L'homme cherche aussi à faire des croisements entre le chien et le loup dans le but d'augmenter la résistance des chiens et leurs performances physiques perdues au fil des sélections. Les chiens-loups sont des hybrides plus ou moins stables. En France par exemple ne sont reconnues que les races de chiens-loups tchécoslovaques et de Saarloos mais d'autres tentatives sont faites aussi en Amérique du Nord.

L'extermination par l'homme du loup sauvage [modifier]

Parallèlement à la domestication du chien, il y eut toujours des rapports de concurrence difficiles entre le loup gris et l'homme.

Les loups étaient jadis très répandus dans tout l'hémisphère Nord, puis les effectifs ont été régulés, et on peut même parler d'extermination dans la seconde moitié du XIXe siècle en Europe occidentale et en Amérique du Nord : À l’époque, du fait d’une chasse humaine abusive et/ou d’une déforestation massive, les populations de grands herbivores sauvages furent fortement réduites ou même éliminées. Cela eut pour conséquence de priver les loups de leurs sources naturelles de nourriture, les obligeant ainsi à se rabattre sur les animaux d’élevage pour tenter de survivre. Il en résulta des conflits croissants avec les éleveurs qui amenèrent les loups à être pourchassés sans relâche[23]. Les travaux de Pasteur faisant également du loup le principal vecteur sauvage de la rage. Une récompense était attribuée aux personnes abattant un loup.

En France, comme dans de nombreux pays, les loups ont mieux survécu dans les zones reculées et près des frontières. Cependant au XIXe siècle ils avaient presque disparu. La dépouille d'un loup tué dans le bois de Valloires (Pas-de Calais) en 1830 est conservée par le Museum d'histoire naturelle de Lille. Des loups ont survécu plus tardivement en échappant aux battues en passant de la France à la Belgique (selon le côté duquel on les pourchassait). Le dernier loup officiellement reconnu dans le Pas-de-Calais a été tué dans le bois de Créquy (Ternois, Pas-de-calais) en 1871[24]. Cependant un autre a été abattu un peu plus au sud, dans le nord de la Somme en 1880.

En Amérique, au parc de Yellowstone, survivent encore aujourd'hui quelques 3 000 loups qui côtoient les bisons et les lynx. Ceux-ci sont remarquables pour leur technique de chasse en groupe unique. Une fois la proie repérée, ils s'élancent et utilisent la technique de l'encerclement dite technique "catapulte" pour ensuite faire la course et gagner l'estime de leurs congénères.

Dans de nombreux pays les loups bénéficient à présent d'un statut d'espèce protégée.

Statut de protection [modifier]

  • Convention de Berne du 19 septembre 1979 :
    • Annexe 2 : Sont notamment interdits : a) toute forme de capture intentionnelle, de détention et de mise à mort intentionnelle; b) la détérioration ou la destruction intentionnelle des sites de reproduction ou des aires de repos; c) la perturbation intentionnelle de la faune sauvage, notamment durant la période de reproduction, de dépendance et d'hibernation, pour autant que la perturbation ait un effet significatif eu égard aux objectifs de la présente Convention; d) la destruction ou le ramassage intentionnel des œufs dans la nature ou leur détention, même vides; e) la détention et le commerce interne de ces animaux, vivants ou morts, y compris des animaux naturalisés, et de toute partie ou de tout produit, facilement identifiables, obtenus à partir de l'animal, lorsque cette mesure contribue à l'efficacité des dispositions de cet article.
  • Directives européennes du 21 mai 1992 et du 27 octobre 1997 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages :
    • CE/92/43 - Annexe 2 : Directive Faune-Flore-Habitat, annexe 2 : espèces animales et végétales d'intérêt communautaire dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation modifiée par la Directive 97/62/CE : prioritaire.
    • CE/92/43 - Annexe 4 : Directive Faune-Flore-Habitat, annexe 4 : espèce strictement protégée, la capture et la mise à mort intentionnelle est interdite tout comme la perturbation des phases critiques du cycle vital et la destruction de leurs aires de repos et de leurs sites de reproduction.
    • CE/92/43 - Annexe 5 : Directive Faune-Flore-Habitat, annexe 5 : espèce d'intérêt communautaire dont le prélèvement dans la nature et l'exploitation sont susceptibles de faire l'objet de mesures de gestion.
  • Convention de Bonn : Aucune réglementation

Le loup dans la culture et la mythologie [modifier]

Le loup est l'animal le plus emblématique de l'histoire de l'Europe, il était à l'honneur durant l'Antiquité chez la totalité des anciens peuples européens. [25]

Les mythologies européennes, depuis les côtes de la Méditerranée jusqu'au nord de la Scandinavie, n'ont eu de cesse de relier le loup à la fécondité, à la protection, à la destruction, à la punition, au soleil et aux divinités héroïques qui incarnaient ces valeurs comme Apollon ou Belen. [26]

L'aspect particulier de l'approche des peuples indo-Européens par rapport aux Amérindiens du Nord est que le loup symbolise à la fois la protection et la destruction. Il existe donc à l'origine une dualité dans le culte ou la vision de cet animal. [27] Le loup occupe une place dans toutes les religions d'Europe même monothéistes, il est respecté, vénéré ou craint.

Avant le développement de l'agriculture et de l'élevage, de nombreux peuples d'Europe se disaient descendants des loups et vouaient ainsi un culte au dieu-loup ancêtre.

Dans l'Antiquité, voir un loup avant le début d'une bataille était aussi présage de victoire, le loup étant l'animal symbolique du chasseur et du guerrier.

Les loups dans le folklore [modifier]

Rémus et Romulus élevés par la louve du Capitole. Les jumeaux furent rajoutés bien après la louve .

Les relations entre les loups et les hommes sont toujours houleuses. Le folklore montre le loup comme un prédateur sanguinaire, sauf dans quelques exceptions comme en Italie (où la louve est associée au mythe de Romulus et Rémus, où elle joue un rôle protecteur nourricier), chez les Esquimaux et chez les Amérindiens. Voici quelques thèmes folkloriques au sujet du loup :

À la limite de l'histoire et du folklore :

Dans la « légende dorée »

  • Le loup de Gubbio amadoué par Saint François

Dans la Bible, le loup est associé à la tribu de Benjamin.

L'évolution des mentalités [modifier]

Dans l’imagination occidentale, le loup incarne l’animal féroce par excellence. « Craint dans toute l’Antiquité et du Moyen Âge, il revient au temps modernes périodiquement se réincarner dans une quelconque bête du Gévaudan ».

Chez les anciens Égyptiens, Anubis a une tête de canidé. De même Kronos, qui a le visage d'Anubis, se montre comme un monstre dévorant le temps humain. Chez les Étrusques, «le dieu de la Mort a des oreilles de loup[28]».

Ce n'est qu'à partir du moment où l'on a commencé à se rendre compte de sa forte décimation (à partir du XIXe) que l'image du loup s'est soudainement améliorée.

 Je mettrais une tit galerie photo, peut-être. Dans mes pages, plutôt.
Par Dark-Apocalypta, the WolfSpirit - Publié dans : Loup
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