Partager l'article ! Les créatures fantastiques.: Bon, la cinglée que je suis va vous écrire un récapitulatif de plein de "créatures". Y'en auras sûrement que vous n ...
En mythologie zoulou, les Abatwa sont de minuscules humains, capables de se cacher sous un brin d'herbe et de monter des fourmis. On dit qu'ils pratiquent un style de vie nomade et sont continuellement à la recherche de gibier.
La légende dit que, si l'on arrive à trouver un Abatwa, il va généralement poser une question comme: « D'où m'avez-vous vu ? " Il faut répondre en disant qu'on l'a vu depuis une montagne, ou une zone lointaine. Ils seraient extrêmement susceptibles concernant leur taille, et si quelqu'un répond à un Abatwa en lui disant qu'il l'a aperçu uniquement une fois à proximité, l'Abatwa essaie de le tuer avec des flèches empoisonnées. Marcher sur un Abatwa par accident est également censé être puni par la peine de mort.
En raison de leur nature timide, ils ne tolèrent d'être vus que par de très jeunes enfants (par exemple par un bambin de moins de 4 ans), par des magiciens, ou par les femmes enceintes. On raconte que si une femme enceinte à son septième mois de grossesse voit un homme Abatwa, elle donnera naissance à un garçon.
Les Abatwa ont été conçus par l'Esprit de la Nature Wash'Nok et des larmes de Fell et Burst.[réf. nécessaire] Elles se changèrent en petits hommes, qui furent appelés "Abatwa".
Les Abatwas ont sans doute inspiré Luc Besson dans son livre Arthur et les Minimoys.
Acheri (Ah, chérie... XD)
Un acheri est, selon la tradition indienne, le fantôme d'une petite fille à l'aspect squelettique et vêtue d'une robe en peau. Le jour, elle dort, mais la nuit elle descend de sa retraite dans la montagne pour hanter les humains et apporter la maladie aux petits enfants qui entrent en contact avec son ombre malveillante. Cependant, juste avant, elle chante en jouant sur un petit tam-tam, et sa voix lugubre résonne dans les vallons pour annoncer la mort de celui qui l'entend, ou de quelqu'un de proche de cette personne, en particulier des enfants proches selon la légende.
Afin de se protéger de leurs maléfices, il faut porter une ficelle rouge clair ou rouge brillant autour du cou. Le fait de porter des habits rouges ou des perles fonctionne également. Une personne entièrement vêtue de rouge peut écouter son chant sans risque.
Açoura
Les asura - démon - sont des esprits démoniaques opposés aux deva (parfois appelés sura). Le vocable védique désignait une créature divine et servit à qualifier des dieux comme Indra, Agni et Varuna. Puis, à la suite d'un détournement de sens, le mot qui était un dérivé de asu, le souffle, la vie, devint un non-dieu par métanalyse du mot comme étant construit avec sura, dieu, précédé du préfixe sanscrit privatif a. On retrouve d'ailleurs les dénominations ahura et deva dans le zoroastrisme mais les significations sont inversées, les ahura étant des créatures du bien alors que les deva sont celles du mal, ce que semble induire une origine commune aux peuples qui ont engendré ces croyances, un des arguments en faveur de la théorie de l'invasion aryenne.
Condamnés à vivre dans les régions inférieures dans les palais construits par leur architecte Maya, leurs tentatives pour conquérir les cieux est dans l'hindouisme classique à l'origine de la tension permanente qui les oppose aux dieux.
Puissants par nature, ils peuvent accroître leur pouvoir grâce à l'ascèse. En effet, au terme d'une ascèse le dieu Brahmâ accorde une faveur à l'ascète méritant, sans faire de distinction quant à son identité et à sa nature.
Dans ce cas, les asura peuvent acquérir une telle puissance que l'intervention des divinités majeures, Shiva ou Vishnu qui descend sur terre (avatara) est nécessaire. Cette opposition est au cœur de la plupart des récits mythologiques indiens:
Parmi les asura contre lesquels a dû lutter Vishnu on peut compter, Ravana (avatar: Râma), Hiranyashipu (avatar : Narasimha), Bali (avatar du nain brahmane Vamana).
L'avatar de Krishna dut lutter contre de nombreux asura notamment pendant son enfance où il dut vaincre tous les démons envoyés par son oncle malveillant, Kamsa, pour le tuer.
Shiva est connu pour avoir vaincu le démon éléphant Gajâsura, Andhaka, et avoir détruit les trois forteresses démoniaques, en or, en argent et en fer que les fils de l'asura Târaka avaient fait bâtir dans les cieux par Maya.
Le combat le plus connu de la déesse Durgâ est celui qu'elle livra contre le démon polymorphe Mahisha (le « Buffle », forme qu'il avait initialement adopté) ce qui lui a valu l'épithète de Mahishamardinî ou Mahishâsuramardinî, la tueuse du Démon buffle.
Parmi les navagrahâ, Rahu (l'éclipse) et Ketu (la comète) sont considérés comme les deux parties du corps de l'asura qui avait tenté de dérober la liqueur d'immortalité amrita lors du barattage de la mer de lait, tandis que Shukra (Vénus) est considéré comme le précepteur et le « chapelain » (purohita : responsable du culte) des asura.
Certains asura repentis viennent parfois en aide aux Dieux, la rédemption leur est donc possible.
Addanc
L'Addanc (appelé aussi adanc, addane, afanc, avanc, abhac, ou abac) est un monstre lacustre de la mythologie galloise, qui apparaît également dans le folklore celtique et britannique. Sa description varie; il est décrit alternativement comme ressemblant à un dragon[1], à un crocodile, à un castor[2] ou à un nain[3], et on dit parfois qu'il s'agit d'un démon[3]. Le lac ou il est censé vivre diffère aussi selon les versions; il peut habiter Llyn Llion[4], Llyn Barfog[5], près de Brynberian Bridge ou dans Llyn yr Afanc, un lac de Betws-y-Coed qui a été nommé ainsi à cause de la créature.
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L'addanc était une créature monstrueuse qui, comme beaucoup de monstres lacustres, faisait sa proie de toute personne assez imprudente pour nager ou tomber dans son lac. Selon une légende rapportée par le fameux Iolo Morgannwg (et probablement inventée par lui-même[6]), il causa, entre autres méfaits, une inondation massive qui noya finalement tous les habitants de Grande-Bretagne sauf deux personnes, Dwyfan et Dwyfach, dont les habitants des îles britanniques descendent.
D'après un autre mythe, rapporté également par Iolo Morgannwg, les hongres de Hu Gadarn tirrèrent l'addanc hors du lac; une fois qu'il fut hors de l'eau, il fut privé de ses pouvoirs et on put le tuer, ce qui eût pour effet de mettre fin à la série d'inondations qu'il déclenchait[8]. Dans cette version, le monstre habite Llyn Lion. Selon une autre légende, il devint sans défense à cause d'une jeune fille qui l'avait laissée dormir sur ses genoux[9]; pendant qu'il dormait, les compagnons de la jeune fille l'enchaînèrent. La créature se réveilla et devint furieuse; elle blessa la jeune fille. Il fut finalement éloigné du lac ou tué par Peredur (l'équivalant pré-arthurien de Perceval ou Parzifal).
Selon Edouard Brasey, ce dernier fut aidé en cela par la fée qui régnait sur le peuple de Cristinobyl. Cette dernière lui avait remis une pierre d'invisibilité grâce à laquelle il put décapiter l'addanc sans craindre qu'il le remarque, contrairement aux autres héros qui s'étaient vainement attaqué à la créature et étaient tous tombés au combat. Ces derniers poursuivaient leur quête indéfiniment, ressuscitant après chaque combat dans le Chaudron du Roi des Souffrances.
Quelques légendes anglaises postérieures attribuent sa mort au Roi Arthur ou à Perceval. Il y a près de Llyn Barfog, au Pays de Galles, une empreinte de sabot profondément ancrée dans le rocher "Carn March Arthur" ("La roche de la carne (vieux cheval) d'Arthur") , ou "The Stone of Arthur's Horse" ("Le rocher du cheval d'Arthur"), qui est censée avoir été faite par la monture du roi Arthur, Llamrai, quand elle tirait l'addanc hors du lac[11].
Et le dernier du jour :
Dans la mythologie des Inuits des côtes du Labrador et de la baie d'Hudson, les Adlet sont des monstres qui boivent le sang. Ils sont issus d'une femme et d'un chien rouge. Cinq des dix enfants qu'engendra la femme traversèrent les mers pour donner naissance aux peuples européens. Les cinq autres furent les monstrueux Adlet. Les descendants de ceux-ci sont appelés Erqigdlit.
J'ai jamais dit que ça serait long. Bah, j'en mettrais d'autre.
Eh bah voilà, second jour, 5 autres créatures de légende. Voili Voulou :
L'Aërico est un lutin solitaire qui vit dans les arbres d'Albanie, appréciant tout particulièrement les très vieux cerisiers. D'essence maléfique, il défend férocement son arbre contre quiconque l'approche de trop près. Sa haine des humains est si forte que la simple approche de l'ombre d'un arbre d'Aërico peut engendrer des gonflements des mains, des pieds et même des organes génitaux masculins pouvant s'avérer très douloureux.
De nos jours, excepté dans les régions rurales de l'Albanie où subsistent encore une certaine tradition orale des légendes, ce mythe est plutôt éteint. Les gonflements des mains et des jambes étaient fort probablement des cas d'éléphantiasis, qui était une maladie peu connue à l'époque en Europe.
Dans la mythologie inuit, l'Agloolik est un esprit bienfaisant qui vit sous la glace et aide en permanence les chasseurs et les pêcheurs. Ce nom désigne également un personnage du jeu Final Fantasy XI, qui est représenté comme un esprit belliqueux du monde Vana'diel, ou se situe l'action.
Un Agni est un esprit élémentaire du feu qui apparaît lorsque l'on frotte l'un contre l'autre deux morceaux de bois. Il est surtout révéré par les hindouistes. Selon eux, ce génie serait si puissant qu'il aurait le pouvoir de procurer l'immortalité. D'une façon générale, il adopte la forme d'un géant doté de deux têtes et de sept langues, et dont le corps est rouge vif.
(Wow, 2 têtes et 7 langues... il fait comment pour se brosser les dents mdr)
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Dans le folklore Inuit, c'est un squelette-fantôme.
Il dansait toujours de son vivant, et son squelette revient souvent pour danser une gigue qui secoue la terre et fait tourner les bateaux sur la mer.
Il fait sa propre musique, à l'aide de l'os de son bras comme baguette et de son omoplate comme tambour.
L'Aitvaras (ou Kaukas, Pūkis, Damavykas, Sparyžius, Koklikas, Gausinėlis, Žaltvikšas, et Spirukas) est un esprit servant de la mythologie lituanienne. Il est identique au Pūkis letton. Il ressemble à un coq blanc ou noir avec une queue ardente, semblable à une météorite. Un Aitvaras pond un oeuf à 9 - 12 ans. S'il meurt, il devient une étincelle.
Dans de nombreux cas, cette créature est décrite comme ayant l'apparence d'un coq alors à l'intérieur et l'apparence d'un dragon en plein air. Un Aitvaras s'installe dans une maison et, le plus souvent, refuse d'en partir. Il apporte à la fois chance et malchance aux habitants de la maison. L'Aitvaras fournit à sa famille d'adoption de l'or volé et de céréales. Il fait souvent son ménage malgré le trouble. Selon beaucoup, les Aitvaras pouvaient être achetés auprès du diable, en échange de l'âme de l'acheteur.
Bah, allez, je vais vous en mettre d'autres... Demain.
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